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    les misérables

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    المعتصمة

    عدد المساهمات : 2

    les misérables

    مُساهمة من طرف المعتصمة في السبت يوليو 16, 2011 10:17 pm

    Les Misérables est un roman de Victor Hugo paru en 1862
    .Les Misérables est à la fois un roman réaliste, un roman épique, un hymne à l'amour et un roman social.

    Roman
    réaliste[2], Les Misérables décrit tout un univers de gens humbles.
    C'est une peinture très précise de la vie dans la France et le Paris
    pauvre du début du XIXe siècle. Son succès populaire tient au trait
    parfois chargé avec lequel sont peints les personnages du roman.

    Roman
    épique, Les Misérables dépeint au moins trois grandes fresques : la
    bataille de Waterloo (qui représente pour lui, la fin de l'épopée
    Napoléonienne, et le début de l'ère bourgeoise ; il s'aperçoit alors
    qu'il est républicain), l'émeute de Paris en juin 1832, la traversée des
    égouts de Paris par Jean Valjean. Mais le roman est aussi épique par la
    description des combats de l'âme : les combats de Jean Valjean entre le
    bien et le mal, son rachat jusqu'à son abnégation, le combat de Javert
    entre respect de la loi sociale et respect de la loi morale.

    Les
    Misérables est aussi un hymne à l'amour : amour chrétien sans concession
    de Mgr Myriel qui, au début du roman, demande sa bénédiction au
    conventionnel G (sans doute l'abbé Grégoire[3] ) ; amours déçues de
    Fantine et Éponine ; amour paternel de Jean Valjean pour Cosette ; amour
    partagé de Marius et Cosette. Mais c'est aussi une page de la
    littérature française dédiée à la patrie. Au moment où il écrit ce
    livre, Victor Hugo est en exil. Aidé depuis la France par des amis qu'il
    charge de vérifier si tel coin de rue existe, il retranscrit dans ce
    roman la vision des lieux qu'il a aimés et dont il garde la
    nostalgie[4].

    Mais la motivation principale de Victor Hugo est le
    plaidoyer social. « Si les infortunés et les infâmes se mêlent (...) De
    qui est-ce la faute ? » Selon Victor Hugo, c'est la faute de la misère,
    de l'indifférence et d'un système répressif sans pitié. Idéaliste,
    Victor Hugo est convaincu que l'instruction, l'accompagnement et le
    respect de l'individu sont les seules armes de la société qui peuvent
    empêcher l'infortuné de devenir infâme. Le roman engage une réflexion
    sur le problème du mal... Il se trouve que toute sa vie Hugo a été
    confronté à la peine de mort, il a vu des exécutions à la guillotine. Un
    des thèmes du roman est donc « le crime de la loi ». Si l'œuvre montre
    comment les coercitions sociales et morales peuvent entraîner les hommes
    à leur déchéance si aucune solution de réédification n'est trouvée,
    c'est surtout un immense espoir en la générosité humaine dont Jean
    Valjean est l'archétype. Presque tous les autres personnages incarnent
    l’exploitation de l’homme par l’homme. L'exergue d’Hugo est un appel à
    l'humanité pour qu'elle ne cesse d'œuvrer à des temps meilleurs :

    «
    Tant qu’il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation
    sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et
    compliquant d’une fatalité humaine la destinée qui est divine ; tant que
    les trois problèmes du siècle, la dégradation de l’homme par le
    prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l’atrophie de
    l’enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans de
    certaines régions, l’asphyxie sociale sera possible ; en d’autres
    termes, et à un point de vue plus étendu encore, tant qu’il y aura sur
    la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci
    pourront ne pas être inutiles. » (Victor Hugo, Hauteville-House, 1862)



    Ce
    roman, un des plus populaires de la littérature française, a donné lieu
    à de nombreuses adaptations au cinéma. Victor Hugo y décrit la vie de
    misérables dans Paris et la France provinciale du xixe siècle et
    s'attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean qui
    n'est pas sans rappeler le condamné à mort du Dernier Jour d'un condamné
    ou Claude Gueux. C'est un roman historique, social et philosophique
    dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo
    concernant la nature humaine. L'auteur lui-même accorde une grande
    importance à ce roman et écrit en mars 1862, à son éditeur Lacroix : «
    Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le
    principal, de mon œuvre »[1

    Les Misérables est à la fois un roman réaliste, un roman épique, un hymne à l'amour et un roman social.

    Roman
    réaliste[2], Les Misérables décrit tout un univers de gens humbles.
    C'est une peinture très précise de la vie dans la France et le Paris
    pauvre du début du XIXe siècle. Son succès populaire tient au trait
    parfois chargé avec lequel sont peints les personnages du roman.

    Roman
    épique, Les Misérables dépeint au moins trois grandes fresques : la
    bataille de Waterloo (qui représente pour lui, la fin de l'épopée
    Napoléonienne, et le début de l'ère bourgeoise ; il s'aperçoit alors
    qu'il est républicain), l'émeute de Paris en juin 1832, la traversée des
    égouts de Paris par Jean Valjean. Mais le roman est aussi épique par la
    description des combats de l'âme : les combats de Jean Valjean entre le
    bien et le mal, son rachat jusqu'à son abnégation, le combat de Javert
    entre respect de la loi sociale et respect de la loi morale.

    Les
    Misérables est aussi un hymne à l'amour : amour chrétien sans concession
    de Mgr Myriel qui, au début du roman, demande sa bénédiction au
    conventionnel G (sans doute l'abbé Grégoire[3] ) ; amours déçues de
    Fantine et Éponine ; amour paternel de Jean Valjean pour Cosette ; amour
    partagé de Marius et Cosette. Mais c'est aussi une page de la
    littérature française dédiée à la patrie. Au moment où il écrit ce
    livre, Victor Hugo est en exil. Aidé depuis la France par des amis qu'il
    charge de vérifier si tel coin de rue existe, il retranscrit dans ce
    roman la vision des lieux qu'il a aimés et dont il garde la
    nostalgie[4].

    Mais la motivation principale de Victor Hugo est le
    plaidoyer social. « Si les infortunés et les infâmes se mêlent (...) De
    qui est-ce la faute ? » Selon Victor Hugo, c'est la faute de la misère,
    de l'indifférence et d'un système répressif sans pitié. Idéaliste,
    Victor Hugo est convaincu que l'instruction, l'accompagnement et le
    respect de l'individu sont les seules armes de la société qui peuvent
    empêcher l'infortuné de devenir infâme. Le roman engage une réflexion
    sur le problème du mal... Il se trouve que toute sa vie Hugo a été
    confronté à la peine de mort, il a vu des exécutions à la guillotine. Un
    des thèmes du roman est donc « le crime de la loi ». Si l'œuvre montre
    comment les coercitions sociales et morales peuvent entraîner les hommes
    à leur déchéance si aucune solution de réédification n'est trouvée,
    c'est surtout un immense espoir en la générosité humaine dont Jean
    Valjean est l'archétype. Presque tous les autres personnages incarnent
    l’exploitation de l’homme par l’homme. L'exergue d’Hugo est un appel à
    l'humanité pour qu'elle ne cesse d'œuvrer à des temps meilleurs :

    «
    Tant qu’il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation
    sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et
    compliquant d’une fatalité humaine la destinée qui est divine ; tant que
    les trois problèmes du siècle, la dégradation de l’homme par le
    prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l’atrophie de
    l’enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans de
    certaines régions, l’asphyxie sociale sera possible ; en d’autres
    termes, et à un point de vue plus étendu encore, tant qu’il y aura sur
    la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci
    pourront ne pas être inutiles. » (Victor Hugo, Hauteville-House, 1862)

    Les Misérables est à la fois un roman réaliste, un roman épique, un hymne à l'amour et un roman social.

    Roman
    réaliste[2], Les Misérables décrit tout un univers de gens humbles.
    C'est une peinture très précise de la vie dans la France et le Paris
    pauvre du début du XIXe siècle. Son succès populaire tient au trait
    parfois chargé avec lequel sont peints les personnages du roman.

    Roman
    épique, Les Misérables dépeint au moins trois grandes fresques : la
    bataille de Waterloo (qui représente pour lui, la fin de l'épopée
    Napoléonienne, et le début de l'ère bourgeoise ; il s'aperçoit alors
    qu'il est républicain), l'émeute de Paris en juin 1832, la traversée des
    égouts de Paris par Jean Valjean. Mais le roman est aussi épique par la
    description des combats de l'âme : les combats de Jean Valjean entre le
    bien et le mal, son rachat jusqu'à son abnégation, le combat de Javert
    entre respect de la loi sociale et respect de la loi morale.

    Les
    Misérables est aussi un hymne à l'amour : amour chrétien sans concession
    de Mgr Myriel qui, au début du roman, demande sa bénédiction au
    conventionnel G (sans doute l'abbé Grégoire[3] ) ; amours déçues de
    Fantine et Éponine ; amour paternel de Jean Valjean pour Cosette ; amour
    partagé de Marius et Cosette. Mais c'est aussi une page de la
    littérature française dédiée à la patrie. Au moment où il écrit ce
    livre, Victor Hugo est en exil. Aidé depuis la France par des amis qu'il
    charge de vérifier si tel coin de rue existe, il retranscrit dans ce
    roman la vision des lieux qu'il a aimés et dont il garde la
    nostalgie[4].

    Mais la motivation principale de Victor Hugo est le
    plaidoyer social. « Si les infortunés et les infâmes se mêlent (...) De
    qui est-ce la faute ? » Selon Victor Hugo, c'est la faute de la misère,
    de l'indifférence et d'un système répressif sans pitié. Idéaliste,
    Victor Hugo est convaincu que l'instruction, l'accompagnement et le
    respect de l'individu sont les seules armes de la société qui peuvent
    empêcher l'infortuné de devenir infâme. Le roman engage une réflexion
    sur le problème du mal... Il se trouve que toute sa vie Hugo a été
    confronté à la peine de mort, il a vu des exécutions à la guillotine. Un
    des thèmes du roman est donc « le crime de la loi ». Si l'œuvre montre
    comment les coercitions sociales et morales peuvent entraîner les hommes
    à leur déchéance si aucune solution de réédification n'est trouvée,
    c'est surtout un immense espoir en la générosité humaine dont Jean
    Valjean est l'archétype. Presque tous les autres personnages incarnent
    l’exploitation de l’homme par l’homme. L'exergue d’Hugo est un appel à
    l'humanité pour qu'elle ne cesse d'œuvrer à des temps meilleurs :

    «
    Tant qu’il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation
    sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et
    compliquant d’une fatalité humaine la destinée qui est divine ; tant que
    les trois problèmes du siècle, la dégradation de l’homme par le
    prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l’atrophie de
    l’enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans de
    certaines régions, l’asphyxie sociale sera possible ; en d’autres
    termes, et à un point de vue plus étendu encore, tant qu’il y aura sur
    la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci
    pourront ne pas être inutiles. » (Victor Hugo, Hauteville-House, 1862)
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    رد: les misérables

    مُساهمة من طرف شهاب الروح في الخميس يوليو 21, 2011 11:12 pm


    Bonjour

    Merci soeur
    Les valeurs Almatsamh à ce sujet
    Est-ce un roman et non les damnés de la célèbre écrivain français
    Victor Hugo, que j'ai beaucoup aimé
    Nous avons lu il ya 15 ans
    Parce que ce roman a été l'une des décisions de la littérature arabe
    Comme l'école sœur de l'arabe
    Je lisais quelques-unes des décisions
    Merci encore une fois



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      الوقت/التاريخ الآن هو الأربعاء سبتمبر 26, 2018 3:36 pm